La vision Wiwie

lifestyle

Bienvenue sur mon blog, my name is Natacha Winnie.

Mon leitmotiv réside dans cette citation de Walt Disney :

« Pour réaliser une chose vraiment extraordinaire, commencez par la rêver. Ensuite, réveillez-vous calmement et allez d’un trait jusqu’au bout de votre rêve sans jamais vous laisser décourager. »

______________________________________

Cette citation décrit parfaitement mon univers, et c’est avec plaisir que je vous accueille pour partager avec vous mes rêves, mes passions, mes engagements.

Sur cette route de ma vie, l’amour me procure le sourire, la joie. Et la patience me permet d’avancer calmement dans les moments de turbulence et dans les grandes décisions.

En cas d’orage, je trébuche, je tombe, je me fais très mal, mais la foi me relève et me fait garder la tête haute.

____________

Le jour que tu as compris que tu n’as qu’une seule vie, ta vision changera. Ainsi tu opteras pour une vie d’ amour, de patience et de foi.

Bienvenue chez Wiwie

________________🇬🇧🇬🇧______________
Welcome to my blog, my name is Natacha Winnie.

My leitmotif lies in this quote from Walt Disney:
« To make a truly extraordinary selection, start by dreaming it. Then, wake up calmly and go on until the end of your dream without ever being discouraged.  »
______________________________________
This quote is perfectly my universe, and it is with pleasure that I invite you to share with you my dreams, my passions, my commitments.
On this road of my life, love gives me the smile, the joy. And patience allows me to move calmly through moments of turbulence and big decisions.
In case of a storm, I stumble, I fall, I hurt myself very much, but faith lifts me up and makes me keep my head up.
____________
The day you understand that you are only one life, your vision will change. So you will choose a life of love, patience and faith.
_____________________

Welcome

J’aime la mode comme la majorité des femmes, mais pas au point d’y consacrer toute ma petite fortune. Je porte mes vêtements parce que je les aime et je m’y sens bien.

Je n’achète pas juste pour acheter, ni pour faire comme ma voisine, ou la dernière blogueuse/youtubeuse en vogue.

Dans mon dernier article Je partageais avec vous ma vision sur les influenceuses et les influencés, et aujourd’hui je souhaiterais mettre l’accent sur les nouvelles vitrines humaines de la mode, ou précisément les nouveaux catalogues humain : les influenceuses.

On en compte aujourd’hui des millions de femmes et hommes influenceurs/ qui essaient de l’être ou qui rêvent d’en devenir. Mais les femmes sont les plus remarquables.

Elles ont majoritairement le syndrome du clonage.

On assiste à un phénomène de non demarquation. L’originalité est absente dans chaque outfit proposé par chacune d’elle.

Leurs comptes sur les réseaux sociaux se ressemblent tous, on arrive plus à identifier qui est qui. Un manque total de personnalisation, accompagné des stories à longueur de journée dans les cabines d’essayage avec à l’appui des sondages. Je pense que la majorité n’ont pas très bien compris le terme « influenceur » car à vouloir trop en devenir un, on finit juste par être un influencé, plus précisément la copie de la copie de la copie de l’original.

On finit par se lasser de ces comptes, non pas par jalousie ou par manque de moyen de s’acheter ce qu’elles portent, mais juste parce qu’elles ne dégagent aucune personnalité. Elles n’apportent rien de plus au quotidien de leurs followers.

Des millions de femmes qui se copient les unes sur les autres tout en voulant faire croire à toute une communauté qu’elles sont originales.

Avant de se lancer dans ce domaine, il est très important de savoir que la mode n’exclue en aucun cas la personnalité. Heureusement que parmi tout ce beau monde, il y’a une minorité qui a compris qu’il fallait avoir sa propre signature.

Cependant une autre question me taraude 🧐🧐🧐. L’influencabilité se définit-elle par le nombre de followers ? De likes ?

Avec l’évolution du métier d’influenceur, les entreprises y trouvent leur compte, et nombreuses sont les filles/ femmes de mauvaise foi qui veulent avoir la part du gâteau.

Ainsi on assiste à des comptes qui possèdent des milliers de faux followers, achetés sur internet, afin d’appâter des entreprises à la recherche de publicité en contre partie de cadeaux ( vêtements, voyages, nourritures etc… gratuits, et des rémunérations).

Cette vague de fausses influenceuses, viennent alors remettre en question le métier d’influenceur. C’est devenu une psychose, on voit donc apparaître des détectives youtubeurs/youtubeuses/instagrameuses/ qui épient grâce à de nouvelles applications de détections afin de démonter cette vague de fausses influenceuses. Nombreuses sont pointés du doigt, malheureusement, les vraies influenceuses se retrouvent dans le lot, car il devient difficile d’identifier les vraies des fausses.

Et les conclusions actives envahissent les réseaux, on accuse tout le monde. Mais au final au bout de la chaine de copies, il y a quand même l’originale, la vraie sur qui toutes ces copies découlent.

Mais Est-ce fiable ces applications? Ces nouveaux détectives veulent juste démonter leur concurrents? A ce rythme de guerre comme à la guerre, quel virage prendra t-il ce nouveau métier?

Natacha.L.H

L' Actu Réseaux Sociaux

Slim or curvy

lifestyle

Tu t’es déjà posé la question de savoir si tu étais slim ou curvy ou autre ?

Moi, oui, surtout avec la montée en puissance de la mode curvy, qui nous vient directement des États-Unis.
Avant tout, il est nécessaire de comprendre qu’une femme curvy est celle qui s’assume, sans pour au tant se sentir obligée de tomber dans la vulgarité. Être curvy n’est pas seulement une question de mode, c’est plus profond que ça.

Ne nous voilons pas la face, car le regard de tout le monde ne changera pas. C’est comme l’esclavage, avec l’abolition en 1848 par Victor Schoelcher.

On aurait cru à un vrai changement mais hélas, on assiste encore et toujours, de nos jours ( plus de 150 ans après) à plusieurs formes d’esclavage ( actuellement en Libye).
Il y aura toujours dans une société où « être ronde restera toujours problématique ». Les préjugés demeurent toujours malgré l’évolution.

Si chacun se sentait super bien dans sa peau, il y aurait beaucoup de personnes qui se retrouveraient sans emploi et surtout des métiers qui disparaîtraient : diététicienne, nutritionniste, chirurgiens etc…

Les médias depuis la nuit des temps nous ont dessiné une morphologie parfaite de la femme. Ohhh oui, the perfect women should be slim forever.

La femme doit être mince, car selon notre société, être curvy mettrait en danger notre santé. Alors nous devrions avoir comme compagnon de vie le sport, une bonne alimentation et surtout « 5 fruits et légumes par jour » accompagnés de notre meilleure amie « l’eau ».

Comment peut-on donc vivre avec cette pression lorsqu’on naît curvy? Lorsque c’est génétique? Lorsque le regard des autres devient destructeur? Devrions nous aller engueuler nos parents ou notre Dieu pour notre morphologie? Why not.

Ces publicités ont bien envahi notre société, les vitrines, les magazines et ont fini par créer des complexes destructeurs chez une partie de la gente féminine.

Ceux ci ont fini par les pousser à l’anorexie, la dépression en passant par des moqueries au suicide. En bref on passe de la pub à la tombe.

Aujourd’hui, nous avons bel et bien deux catégories qui se battent en duel avec pour arbitres, des diététiciennes, des médecins des sociologues, des psychologues d’un côté et de l’autre des stylistes, modélistes, agences de mannequinat, les medias.

Mais des questions me taraudent depuis la montée en puissance de la mode curvy pour contrer la vision d’être slim à tout prix :

Si tu n’es ni slim, ni curvy, tu es quoi? Normale ?

Quelle serait donc dans ce cas la réelle définition d’une morphologie normale: X ? V? H? Et pourquoi pas Z, pendant qu’on y est.

Je n’ai pas de réponse, alors je suis totalement preneuse de la définition de chacune.

Grande, petite, curvy, mince, pulpeuse………..
Personne ne se trouve réellement parfaite.
L’essentiel, réside dans l’auto satisfaction par le biais de celle qu’on regarde de l’autre côté du miroir. Avec cette auto satisfaction, tu n’as pas besoin de rentrer dans une catégorie pour être heureuse.